Précisons ici qu'outre les Conseillers Municipaux et les représentants des Services qui siègent derrière le maire et ses adjoints il y avait effectivement quatorze autres personnes présentes dans la salle. Neuf d'entre elles étaient d'autres chefs de services de la Ville (Police, Personnel, etc.) que nous considérons plutôt comme des acteurs que comme des spectateurs.
Parce que le Vésinet le vaut bien ! Regroupement de personnes physiques et morales partageant la même volonté d’assurer la préservation du site et de la qualité de vie exceptionnels de la commune du Vésinet. Avec le concours d’élus et d’anciens élus de tous bords et sensibilités.
mardi 10 avril 2012
A propos de chiffres
Précisons ici qu'outre les Conseillers Municipaux et les représentants des Services qui siègent derrière le maire et ses adjoints il y avait effectivement quatorze autres personnes présentes dans la salle. Neuf d'entre elles étaient d'autres chefs de services de la Ville (Police, Personnel, etc.) que nous considérons plutôt comme des acteurs que comme des spectateurs.
lundi 12 mars 2012
des contradictions majeures
puis à déclarer que parmi les grands principes retenus pour l'élaboration du budget ils étaleront les investissements pour alléger la charge annuelle !
On aura la mansuétude de ne pas leur demander pourquoi ils ont été repoussés pendant longtemps, mais on aimerait qu'ils expliquent comment ils entendent concilier ces deux objectifs contradictoires.des allusions inquiétantes
Pourtant ce contrat prévoit que ces sommes sont acquises à la Ville pourvu que les premiers coups de pioche dans les terrains de l'hôpital aient été donné avant fin 2013. Mieux encore ces sommes seront doublées au fur et à mesure de l'achèvement des logements.Vouloir défalquer ces subventions de la Trésorerie revient à admettre dès à présent que les sommes devront être remboursées.
Si tel est le cas pourquoi ne pas en débattre et imaginer les conséquences de ce fiasco ?
Pis encore l'équipe municipale a affirmé que les équipements publics nécessaires à l'éco-quartier seraient financés avec ces subventions.
Comment la Ville entend-elle financer ces équipements si elle doit renoncer aux 4,5 M€ de subventions ?
de fausses incertitudes
Quel sera le coût de restructuration de la crèche des Amis de la Première EnfanceQuand on a aidé Jean-François BEL et l'Hôpital, Jean-Roger DAVIN et la Ville de Croissy à se désengager de cette crèche en votant une modification des statuts nullement nécessaire comment peut-on se sentir observateurs de l'imbroglio ainsi créé ?
Même si on prétend découvrir le dossier, comment peut-on explique deux mois après être arrivés aux commandes que l'on n'a toujours aucune visibilité sur ce dossier ?
Quand on appartient à une équipe qui était capable de chiffrer le coût de l'arrêt d'un chantier de 27 millions d'euros, comment peut-on se défausser du coût de restructuration d'une crèche ?
Quand sera utilisée la subvention de 2.125 M€ reçue dans le cadre du contrat C.D.O.R. conclu avec le Conseil Général
Comment peut-on faire semblant de s'interroger sur cette question quand un peu plus bas dans les attendus préparant ce débat on écrit qu'il convient de retrancher de la trésorerie le remboursement de cette subvention ?

Quelle sera l'issue du différend opposant la Ville à l'architecte CHASLIN au sujet de la Place du Marché
N'aurait-il pas mieux valu s'interroger sur cette question avant de décider sommairement l'arrêt des travaux ?
N'est-ce pas le rôle d'un politique d'apporter des propositions de résolution ?
Comment peut-on faire preuve d'une telle désinvolture ?
Pourrons-nous percevoir le F.C.T.V.A. sur les 0,5 M€ de travaux engagés pour le SIVU patinoire
N'est-il pas inconvenant d'avouer ainsi que l'on a décidé la dissolution du SIVU patinoire sans en connaître les conséquences ?
Puisque le coup est parti, cela justifie-t-il de se regarder le nombril jusqu'à ce qu'une réponse nous parvienne ?
Est-ce que la direction d'un navire ne suppose pas de tenir la barre même en cas d'écueils ?
De plus l’État repousse sur les collectivités territoriales certaines charges tandis que la Dotation Globale de Fonctionnement diminue
Outre que la diminution effective de la D.G.S n'est pas démontrée, les 100.000 € affichés ne sont-ils pas largement inférieurs aux dépenses de Consultants et aux salaires de contractuels embauchés sans discernement ?
Comment font les villes alentour ?
Le rôle d'un capitaine est-il de convoquer son équipage pour lui annoncer qu'il pourrait y avoir des remous ou pour lui proposer des moyens d'y échapper ?
Même si les déclarations d'intention d'aliéner (D.I.A.) restent abondantes on peut s'interroger sur la pérennité des droits de mutation à un niveau élevé
On sait que le ridicule ne tue plus depuis longtemps, est-ce une raison valable pour accumuler des platitudes de la sorte ?
Concrètement les D.I.A. sont-elles abondantes ou non ?
Si elles ne le sont pas, pourquoi poser comme hypothèse une somme quais équivalente à celles de 2010 et 2011 ?
Un débat d'orientation ne consiste-t-il pas à poser des hypothèses et à former des propositions pour tenir compte de ces hypothèses ?Un endettement significatif

Plus surprenant encore il ne correspond pas aux tableaux présentés aux Conseillers Municipaux dans les Comptes Administratifs et votés par ceux-ci.
Le compte administratif 2008 (voté en mai 2009) fait état d'un capital restant dû de 4,70 M€ au 1/1/2008 et de 13,86 M€ au 31/12/2008.
Le compte administratif 2009 (voté en mars 2010) fait état d'un capital restant dû au 1/1/2009 de 13,86 M€ et de 15,65 M€ au 31/12/2009.
Le compte de gestion définitif 2010 (voté en mars 2011) fait état de capitaux restant dus auprès des établissements de crédit de 15,77 M€ au 1/1/2010 et de 18,01 M€ au 31/12/2010.
Même en y ajoutant l'endettement relatif au budget de stationnement (0 au 1/1/2008 - 2 M€ au 31/12/2008 - 2,13 M€ au 31/12/2009 - 2,06 M€ au 31 /12/2010) on n'arrive pas à retrouver les chiffres distillés par nos édiles !
Une épargne en diminution
Pour MM. BASTARD et FIQUET si le contexte est dégradé ce serait la conséquence d'une "épargne en diminution" et d'un "endettement significatif".Sauf à imaginer que ces Messieurs n'aient jamais prêté attention à ce qu'ils ont voté depuis près de 4 ans cette présentation est une insulte à l'intelligence !
Tordons tout d'abord le cou à un canard qui ne laisse pas bien augurer des compétences de M. FIQUET quant à le Gestion des deniers publics : une collectivité territoriale N'EPARGNE PAS. Sa vocation n'est pas de se constituer une cagnotte au détriment des contribuables.
Une rapide interrogation sur GOOGLE permet d'ailleurs de se rendre compte que c'est seulement en Afrique que l'on parle d'épargne publique (à ne pas confondre avec l'appel public à l'épargne organisée par des sociétés privées) !
En France on constate, selon le cas, des excédents (quand les ressources encaissées ont dépassé les dépenses) et des déficits (dans le cas inverse).
Cette présentation a le mérite d'éviter à MM. BASTARD et FIQUET de parler du taux des impôts locaux qui a été majoré de plus de 40% par l'équipe à laquelle ils appartenaient, sans compter les errements de la C.C.B.S.
Le tableau présenté oublie de préciser qu'en 2007 et 2008 ce que ces Messieurs appellent improprement épargne (1.299 k€ et 82 k€) était l'excédent de fonctionnement qui, comme les années antérieures, était transféré à la section investissement.
On notera que le budget étant déjà voté lors de l'arrivée du RPV en 2008, malgré ses excès divers, et sans aucune augmentation d'impôts la Ville dégageait encore un excédent de fonctionnement.
Quand il n'est pas le résultat d'une majoration brutale et injustifiée des impôts cet excédent s'appelle (on le comprendra aisément) "autofinancement".
La majoration brutale des impôts de 50% en 2009 et d'un peu plus de 40% les années suivantes a automatiquement entraîné une majoration des ressources de la Ville de plus de 5 M€ en 2009 et d'environ 4 M€ les années suivantes.
L'absence de réalisation du moindre projet fait que malgré
- la hausse pharamineuse de la masse salariale et des frais d'études,
- le remboursement des subventions,
- les dédits versés aux entreprises,
- l'augmentation massive des frais financiers,
- le remboursement de près de 3 millions du capital emprunté,
- l'absorption du budget SIVU et, compte-tenu du fiasco du parking sous la Place, du budget stationnement,
Oublions donc ces pudiques habillages de vierges effarouchées et constatons que si la situation est contrainte c'est du fait de l'aberration économique qu'a représenté l'arrêt des travaux et la multiplication des dépenses de fonctionnement injustifiées (allant parfois jusqu'à tripler les effectifs sur un seul poste).
dimanche 11 mars 2012
Y-a-t-il un pilote dans l'avion ?
Le 8 mars dernier, après avoir inauguré l'aile consacrée aux Gaulois du musée de Saint Germain en Laye, le ministre de la Culture, Frédéric MITTERRAND, accompagné de la Préfecture, a décidé de venir constater l'état des travaux de réfection de l'église Sainte Marguerite, endommagée par un incendie en 2009.lundi 7 novembre 2011
Maladresse regrettable... certes ! mais regardons les choses en face
Notre ami est un peu perfide. Ce courriel n'était pas destiné aux seules femmes du maire, mais bien à une cinquantaine de destinataires !
Mme G. a certainement commis une maladresse dont, comme le dit un des commentateurs, l'effet pourrait être boomerang. Ce serait dommage !
Il serait dommage que son devenir soit instrumentalisé et serve à asseoir la vindicte contre le maire ou ses suppôts.
Nous ne pouvons être suspectés de Varésianisme.
- Nous pensons que le maire du Vésinet n'est pas à sa place.
- Il a commis des actes dont le Vésinet paiera longtemps les conséquences.
- Ses actions les plus néfastes doivent être contrées sans relâche.
Sauf si la procédure adoptée par la Mairie pour retenir les architectes et les faire concourir expose la Ville à de nouveaux recours qui viendraient retarder encore le sauvetage de la MJC. Avec M. CONTE nous ne sommes pas à l'abri d'une nouvelle bévue !vendredi 7 octobre 2011
MAUVAIS AUGURE
Il y annonçait que sous réserve de la confirmation des Domaines, l'État entendait vendre les 22 hectares de terrains autour de l'hôpital pour la somme de 13,2 millions d'euros, bâtiment clé compris.
M. COURT ajoutait que ce prix était très satisfaisant pour la Ville et que d'ailleurs l'AMO (Assistant à Maître d'Ouvrage) de la Ville du Vésinet récemment choisi (Ndlr. - la société H4) avait émis un avis favorable.
On pourra débattre pour savoir si c'est bien le rôle de la société H4 d'approuver le prix proposé par la partie adverse dans la négociation. Qui donc paie cette société ?
Ce qui est de plus mauvais augure c'est qu'à l'énoncé de ce chiffre l'ensemble des oppositions s'est félicité.
Certains ont déclaré qu'à ce prix c'était bien dommage que la Ville n'ait pas acheté sans l'EPFY. Qu'elle aurait fait une meilleure affaire.
D'autres encore ont affirmé qu'à ce prix là n'importe qui achèterait...
D'autres enfin ont expliqué que 13,2 millions d'euros pour 22 hectares cela faisait 60 € du m² et demandé si un prix si bas n'était pas rédhibitoire (sic).
On passera sur cet amalgame entre m² constructibles et non constructibles pour retenir que pour toute l'opposition le prix est attrayant.
Mme LANG avait pourtant précisé que pour viabiliser ces 22 hectares il fallait compter 40 millions d'€uros. Coût auquel il faudra ajouter :
- la réfection du cimetière et du bois qui doit devenir l'arboretum,
- la décontamination des terrains pollués,
- la destruction et la reconstruction du gymnase Princesse,
- la réalisation d'équipements collectifs (notamment école) pour les nouvelles populations,
- la réalisation des 30.000 m² à construire en norme HQE,
- le financement du delta entre le prix acceptable pour une société d'HLM et le prix effectif des 10.500 m² dévolus aux 140 logements sociaux.
- la réalisation des infrastructures,
- la marge de l'aménageur,
- les frais de commercialisation.
Quand on sait que les appartements neufs en centre-ville, à proximité du RER se vendent au maximum à 7.500 €/m² et que les prix dans l'immobilier semble plutôt baisser,
Inquiétant qu'aucun conseiller municipal ne semble comprendre cela.
lundi 4 avril 2011
Jubilate
Le nouveau conseiller général a choisi de publier, au travers de son canal officiel, les liesses célébrant sa ré-élection au Conseil Général.Outre que la situation ne nous semble pas justifier une telle débauche de réjouissances, il nous semble assez indécent de le publier en cette période de crise.
Que l'on veuille faire la fête, surtout si l'on a eu peur de voir vous échapper la victoire, est compréhensible. Que l'on est besoin de le faire savoir...
Quant à une éventuelle contestation de son élection, par nature éminemment récente, notons que le Conseiller Général a éprouvé le besoin de communiquer à ce propos.
Cela en dit long sur sa personnalité.
samedi 26 mars 2011
Le ridicule ne tue plus
Dans son éditorial intitulé "Le ciment de la Ville", le maire du Vésinet expose que ce fascicule vise à compléter les informations données aux nouveaux arrivants et à rafraîchir les connaissances de tous les autres habitants de notre ville-parc. Il s'agit donc bien du ciment de la Ville.
Cocasse quand on sait que :
- Le maire a fait pilonner environ 8.000 exemplaires, coût 25.000 €, à l'automne parce que Claude CHATARD y était, par erreur, encore présenté comme 1er maire adjoint,
- Le maire s'est fait élire pour défendre les intérêts d'une population qui, du fait de son âge, est rétive à l'utilisation d'internet,
- La Ville du Vésinet est aussi composée de citoyens qui, soit pour des raisons économiques, soit pour des raisons d'invalidité ou de grand âge ne peut accéder à internet...
vendredi 7 janvier 2011
Le retour d'Isabelle MOREL
J-F. BEL savait que tout à sa campagne contre le maire du Vésinet, Phénix mettrait en avant la punition infligée à R. Varese et que sa candidate bénéficierait d'un traitement élogieux. Mais il ne nous faut pas oublier les autres réalités que recouvrent ce choix et la manière de le communiquer.
Jean-François BEL et Jacques MYARD se combattent par causes interposées depuis que l'ancien colistier du député a décidé de se présenter contre lui aux législatives de 2002. Le petit Jacques n'est pas indulgent et il sait comme personne que la vengeance est un plat qui se mange froid.
Alain-Marie FOY qui a commis l'erreur funeste de s'aventurer dans ce casse-pipes en soutenant BEL contre MYARD en a fait les frais. Il doit au moins autant le non-renouvellement de son investiture en 2007 à cela qu'à son opposition aux volontés bétonneuses de Mme BOUTIN.
Dès le lendemain de sa victoire de juin 2002 Jacques MYARD a accueilli avec faveur toutes les manifestations d'hostilité à Alain-Marie FOY et en particulier les entreprises de MM. CHATARD et VARESE auxquels il manifestait ostensiblement amitié et considération.
A telle enseigne que dès le choix du projet architectural pour la Place du Marché connu, sans avoir jamais fait l'effort de prendre connaissance du dossier, Jacques MYARD critiquait avec force le projet du Vésinet et annonçait que ce serait un abîme financier.
Pour ne pas être de reste et contrecarrer son adversaire, JF. BEL, aidée de sa femme Andrée, suscitait la candidature de son Chef de Cabinet, Mme MOREL, amie proche de la susnommée, la présentant à tout l'UMP des Yvelines comme un choix crédible pour trancher le dilemme vésigondin.
Pierre BEDIER, Président du Conseil Général, proche de son vice-président BEL, empêtré dans ses propres démêlés avec la justice et à qui, Gérard LARCHER, trop pris pas sa campagne pour la Présidence du Sénat, avait confié les clés du département, mit le marché en main de FOY : ce serait Isabelle MOREL avec le soutien de FOY ou VARESE.
Ayant pratiqué l'oiseau, FOY se rendit à l'évidence et abdiqua en faveur de Mme MOREL.
Fin du premier acte
++++++
Malgré l'investiture de l'UMP, Mme MOREL, victime tant de sa qualité de Chef de Cabinet de BEL, que des accusations de parachutage, que de ses propres erreurs de casting et de positionnement, fut largement devancée au premier tour des municipales, obtenant un pâle 21,5 % des suffrages dans une ville qui avait voté pour Nicolas SARKOZY à 78% un an auparavant.
Jacques MYARD prenant prétexte de cette débâcle obtint les mains libres et pris officiellement partie pour Robert VARESE au nom de l'UMP.
Le rapprochement de Mme MOREL avec Didier JONEMANN et ses 19,5 % n'eut pas le succès escompté puisque la liste issue de la fusion, délestée de tout membre de l'équipe sortante, obtint péniblement 26% alors que la somme de ses suffrages était de 40%.
Fin du second acte
++++++
Aujourd'hui Jean-François BEL n'a toujours pas admis la chose. Pressé par son épouse, il veut remettre le pied d'Isabelle MOREL à l'étrier pour qu'elle puisse d'une manière ou d'une autre gagner les municipales de 2014.
Il est considérablement aidé par la médiocrité de l'équipe municipale du Vésinet et par l'ineptie de son administration.
Il s'est convaincu il y a déjà plusieurs mois que choisir une opposante à Robert VARESE lui gagnerait plus de sympathie que d'antipathie.
Il ne pouvait pour autant prendre directement Mme MOREL sans être accusé de "népotisme".
Il ne pouvait non plus choisir une candidate qui pourrait ravir la place à Mme MOREL en 2014. Exit donc Mmes KERSTEN ou de SARTHE dont PHENIX avait vanter les mérites sur son blogue. Toute autre candidature n'aurait pas plus convenu d'ailleurs puisqu'elle aurait compliqué la tache ultérieure d'Isabelle MOREL.
Que faire ?
Fin du troisième acte
++++++
Petit à petit s'est imposée une solution à double détente.
Mme GATTAZ est le lieutenant fidèle de Mme MOREL depuis les origines.
Elle est devenue sa première colistière lors de la fusion avec Didier JONEMANN.
Belle-fille de l'ancien Président du CNPF, Yvon GATTAZ, elle a un nom prestigieux.
Elle a sa carte du parti du Président et ne peut être suspectée d'allégeances à gauche.
Elle ne fera pas d'ombre à Mme MOREL et mieux même : elle pourrait en 2014 être tête d'une liste où Mme MOREL siégerait dans la pénombre, attendant son heure.
Fin du quatrième acte
++++++
Le cinquième acte s'ouvrira au soir de la victoire du ticket BEL-GATTAZ.
La campagne pour les municipales de 2014 sera lancée !
Jean-Pierre B.
jeudi 6 janvier 2011
En Bref
6 janvier 2011
s lu avec intérêt, curiosité, perplexité, étonnement, surprise, le feuilleton de cet hiver.Avec un mélange de fascination et de répulsion nous nous sommes interrogés sur les mobiles profonds des hommes (et des femmes aussi) !
Nous nous sommes légitimement inquiétés de l'état de santé du maire.
Après tout s'il avait commis des turpitudes qui puissent être exposées et sanctionnées par la Justice, la pédagogie ne voudrait-elle pas que la maladie ne le dérobe à cela.
Et puis nous apprenons que pendant tout ce temps alors que le maire semblait aux abonnés absents, que les adjoints s'interrogeaient sur le sens de la vie, qu'ils faisaient part de leurs états d'âme et de leurs inquiétudes à PHENIX, le maire jouait peut-être la comédie.
Sans se cacher, au long de l'allée de la meute et des trottoirs qui y aboutissent, pendant près de trois semaines, le maire se serait rendu presque chaque jour chez son chef de cabinet, pour préparer son discours de vœux.
Frans B. aurait laissé entendre que c'était sur instruction qu'il laissait dire que le maire était malade, que sa convalescence posait problème et que son moral était au plus bas.
Bien sûr le maire est d'origine italienne mais tout de même ne serait-ce pas un peu pervers ?
En tout cas M. le Maire, si tout cela est vrai, ne recommencez pas ! Le résultat, le discours, n'était pas vraiment digeste.
Le dossier de ce mois est la Ville à Vélo. Bien ! C'est dans l'air du temps.
Les principales villes de France se sont intéressées au problème.
Vous en déduisez que c'est un sujet qui intéresse la municipalité, que c'est même un projet qui lui est propre et que la photo qui illustre la couverture montre (enfin !) une de ses réalisations.
Savez-vous de quelle partie du Vésinet il s'agit ?
Vous donnez votre langue au chat ?
C'est le trottoir de la rue DUNANT le long du Collège.
Bravo ! Quelle réalisation ! Une voie cyclable pour les collégiens, rien que pour eux !
On ne pourra plus dire que l'équipe de Robert Varèse ne fait rien !
Au fait quand cette voie cyclable a-t-elle été réalisée ? Vous donnez votre langue au chat ?
C'était en 2005, c'était une autre équipe municipale, elle ne faisait pas tant de bruit que celle-ci, mais elle agissait.
2 novembre 2010
C'est absence est-elle simplement due à la maladresse de ceux qui seraient partis en vacances sans se préoccuper du fonctionnement de la mairie ou bien est-elle directement liée à la confusion qui a entouré cette délibération qui n'a fait l'objet d'aucun vote et de bien peu de débat.
2 novembre 2010 Nous vous livrons ci-après le commentaire du Président du Syndicat d'Initiative à ce propos :
Bien avant l'installation du CIAV, le Syndicat d'Initiative avait là une permanence. La création du CIAV, en janvier 1982 permit au Syndicat d'Initiative et à toutes les autres associations d'avoir un relais, un point de contact avec la population. Depuis bientôt trente ans, ce service ne désemplit pas et ce serait un non sens que de réduire sa capacité de fonctionnement.
Le Syndicat d'Initiative, dont c'est la boite postale et un élément essentiel de l'activité, n'a pas été tenu informé des projets dans ce domaine (?) mais les deux cents familles qui constituent cette association centenaire s'élèveraient unanimement contre une telle mesure, que je me refuse à envisager.
Si le CIAV doit être réduit à sa portion congrue il sera intéressant d'observer la réaction de sa responsable qui est aussi celle du syndicat FO du personnel.
Ce jeudi 21 octobre il a accepté de mettre aux voix une demande de retrait d'une délibération. Plus tard dans la soirée il a accepté de modifier le contenu de la délibération.Quel visiteur du soir a fait voir la lumière au maire ? Est-ce pour de bon ou n'est-ce qu'une manœuvre pour enrayer les défections ?
PHENIX nous dit que R. Varese essaie de convaincre le Conseiller Général sortant de choisir sa
colistière parmi les adjointes du Vésinet plutôt que d'attribuer le poste à l'ancienne déléguée au scolaire de Stéphane Berline.R. Varese peut-il croire que son nouveau profil bas suffira à convaincre l'ancien adversaire de son Mentor de Maisons Laffitte ?
En tout cas s'il échoue ce sera une consolation pour le couple de Sarthe récemment opposé à Jacques MYARD dans une élection interne à l'U.M.P.
Ce sera aussi un grand camouflet pour le maire du Vésinet. Espérons seulement que nous constinuerons de profiter de la nouvelle humilité de R. Varese.
21 octobre 2010
Sous sa nouvelle définition les berceaux de la crèche seront partagés différemment et l'administration de ce SIVU sera confiée à la Ville de Croissy.
Au mois de novembre le maire entend proposer au Conseil le transfert de la bibliothèque municipale à la Communauté de Communes.
Depuis que le principe d'un tel transfert a été posé par la C.C.B.S., plusieurs communes, dont CHATOU, la ville dont est issu le Président de la CCBS, ont choisi de refuser ce transfert.
Au Vésinet on transfèrera !
Ainsi, de mois en mois, la Ville laisse échapper sa substance, d'une façon qui ne sera pas révocable.
Nos villes sœurs le savent bien qui, pas toujours très charitables, profitent de l'impéritie de notre municipalité pour faire avancer leurs pions au détriment des nôtres.
Au secours, mânes de Alain Jonemann, revenez défendre notre Ville .
18 octobre 2010
après-midi, le long de la
promenade d'Oakwood. Un des cygneaux de l'année s'était pris une patte dans un écheveau de ficelle lui-même accroché à des branchages.Le SDIS est intervenu avec difficulté, les deux cygnes adultes ne voulant pas laisser les pompiers s'approcher du jeune. Heureusement les pompiers avait tout prévu. L'un des deux sapeurs attirait les adultes avec de la laitue, tandis que l'autre coupait les ficelles.
L'opération fut un succès vivement applaudi par les promeneurs ébahis du spectacle. Le jeune pompier en avait plein les bottes.
11 octobre 2010

de juillet un grave accident a coûté la vie d'un jeune enfant au Rond-point du Cerf. Au mois de septembre une jeune fille de dix ans a été fauchée au même endroit par une voiture qui ne respectait probablement pas la limite de vitesse.L'explication de ces deux accidents est connue : outre la vitesse inconsidérée, un angle mort qui rend la visibilité très aléatoire.
5 octobre 2010
exemplaires d'un guide de 80 pages sur papier glacé ?En mairie il se dit que le guide du Vésinet 2010-2011 aurait été voué au pilon par le directeur de la publication quand il a découvert que... Claude CHATARD y était toujours désigné comme premier adjoint !
Méditons cet extrait de la tribune du RPV dans la dernière revue municipale intitulé Le coût de l'incivisme : "il sera difficile de réaliser des économies dans des actions visant à réparer les dégâts causés par certains peu soucieux du bien public... il n'est pas normal que l'ensemble de ces coûts soit assumés par le contribuable. "
Et dire que l'auteur de l'article est Monsieur POTIER, le gage "RPV" du développement durable.
Au fait combien d'arbres a-t-il fallu détruire pour réimprimer une nouvelle revue où M. CHATARD est remis à sa place ?L'amicale des Collectionneurs des Yvelines a installé ce samedi 2 octobre dans la vitrine du hall de la Mairie du Vésinet sur le thème : le nom des collectionneurs.
A chaque nom de collectionneur est associé un ou plusieurs objets de collection du Vésinet. Vous êtes tous conviés
à venir la voir et à le faire savoir autour de vous. La durée de l'exposition est prévue du samedi 2 octobre au samedi 23 octobre.
1er octobre 2010
Vous pouvez retrouver l'archive de notre rubrique qui a débuté en avril 2009 en cliquant sur le lien suivant.
dimanche 14 novembre 2010
Novembre 2010
Aux dix-neuf pages de texte vient s'ajouter un plan des "itinéraires cyclables".
L'intention est louable quoique trompeuse. Un coup d'œil rapide pourrait laisser croire que des cheminements réservés aux cyclistes ont vu le jour. En fait il n'en est rien.
De longues traversées coloriées en bleu indiquent des itinéraires conseillés ! La seule nouveauté (ancienne de quelques années) est l'indication des portions de voirie où les vélos sont autorisés à rouler en sens inverse du trafic automobile.
Pour le reste :
- un excellent article de l'archiviste de la Ville, Damien RIEHM, relate l'histoire de l'une des villas notoires du Vésinet, disparue dans les années 1970.
- deux pages de tribunes des différentes composantes du Conseil.
Le groupe majoritaire et l'Union pour l'Avenir du Docteur JONEMANN dissertent sur l'élaboration des futurs règles d'urbanisme qui conditionneront l'avenir de notre commune.
Les premiers se gargarisent de mots et de vœux pieux.
Les seconds soulignent cruellement comment si la Ville ne prend pas une part plus active aux travaux de la Communauté de Communes son sort se décidera sans elle.
Le Vésinet Solidaire et Durable et l'ancien premier adjoint, Claude CHATARD, détaillent méthodiquement toutes les menaces que la gestion actuelle appellent sur Le Vésinet. - une dizaine de pages passe en revue les activités des différentes associations et commerces.
- deux compte-rendus partiels et partiaux :
- sur l'annonce le 23 septembre par le Sous-préfet de l'abandon par l'Etat du départ de l'IRSN, condition majeure du projet d'urbanisation des terrains au sud de l'hôpital,
- sur la tenue le 7 octobre de la première réunion publique consacrée aux travaux de préparation du Plan Local de l'Urbanisme
Pour un point de vue plus complet et peut-être plus honnête sur ces deux sujets nous ne pouvons que vous inviter à vous reporter aux articles que nous leur avons consacrés ainsi qu'à ceux des trois autres blogues qui suivent régulièrement l'activité vésigondine :
+ le blogue de PHENIX - (http://www.notrevesinet.com)
+ le blogue de AEB - (http://blog.aeb-parcimperial.fr)
+ le blogue de LVP - (http://levesinet-participation.over-blog.com) - la liste des Vésigondins honorés par le ministère du travail (Médailles d'honneur), par le ministère de la Famille (Médaille de la Famille) et par le ministère de l'éducation nationale (BAC avec mentions TRES BIEN ou BIEN).
- un compte-rendu très orienté sur la réunion de quartier Charmettes et la fête cinéphile du Conseil de quartier République...
- l'absence d'information sur la démission collective du Conseil de quartier Princesse et sur la démission de Mme KERSTEN de son mandat de déléguée à la jeunesse !
mardi 2 novembre 2010
Enquête publique
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Etude d'impact
Du 18 mai au 18 juin la Ville mettait à disposition du public une étude d'impact.
Cette étude a tout lieu d'être très controversée eu égard aux multiples informations contradictoires émanant de la Mairie et la concernant.
Pour en prendre connaissance, rendez-vous sur le site de la Ville. Rubrique "Actualités". Cliquez avec le bouton droit de votre souris sur Etude d'impact.
Choisissez l'option "Enregistrez la cible du lien sous" et choisissez l'endroit où vous souhaitez l'enregistrer sur votre ordinateur. Le temps de téléchargement est d'environ 5 minutes.
NE PAS CLIQUER AVEC LE BOUTON GAUCHE DE LA SOURIS.
lundi 25 octobre 2010
Transcription
Monsieur le maire, Mesdames et Messieurs, bonsoir.
Merci Monsieur le Maire de m'inviter et de m’autoriser à m'exprimer devant votre conseil municipal pour vous apporter, comme vous l'avez évoqué, des éléments d'éclairage à la fois sur la politique du logement de l’État dans le département des Yvelines et bien évidemment dans votre commune, et puis également pour vous apporter des éléments d'éclairage sur l'opération de l'Hôpital.
Pour l'opération elle-même, les attentes que l'État peut en avoir, la manière dont il en conçoit la réalisation, parce que je crois qu'il faut toujours resituer une décision publique, comme celle que vous prenez, dans un contexte un peu plus large, je voudrais vous dire deux mots de la politique du logement dans le département, également dans votre commune.
La politique du logement c'est la première préoccupation des franciliens. Cette préoccupation est forte en raison du manque de logements. Il y a deux origines : bien sûr l'évolution démographique, Dieu merci notre pays est un pays qui gagne en démographie, mais aussi une deuxième raison très « francilienne » qui est liée au mécanisme de « décohabitation » qui fait que même à population constante dans une famille, quand on a des enfants, parfois des événements difficiles de la vie, quand on se sépare, de manière quasiment mécanique, le besoin en termes de logements augmente et, que ce soit pour la commune du Vésinet ou pour la partie de l'arrondissement de Saint-Germain qui a des caractéristiques sociologiques assez proches en termes de comportement, on estime que le simple mécanisme de « décohabitation » c'est un besoin de création de 6 à 7% de logements.
On appelle cela d'ailleurs le point mort.
Cela veut dire que d'ores et déjà quand vous pensez à l'avenir de votre commune, que vous réfléchissez à des problématiques d'urbanisme ou de planification territoriale, avant même de vous demander, de savoir quelle sera votre population dans les 5,10,15,20 ans, car vous allez dessiner le paysage du Vésinet bien évidemment pour les 10 à 20 ans à venir, avant même de vous demander si votre population augmente, mécaniquement, par ce mécanisme de « décohabitation », il existe déjà un besoin de création de logements qui est évalué à 6 à 7%.
Pour vous donner quelques chiffres sur votre commune, ce point mort est évalué à 45/46 logements par an. Il peut être évidemment tempéré si on occupe les logements vacants. Vous avez dans votre commune un niveau de logements vacants qui est désormais à peu près comparable à la moyenne départementale.
Il faut que vous sachiez qu'au cours des six dernières années il y a eu un fort taux de réoccupation des logements vacants et l'on constate sur l'ensemble de la partie nord-est de l’arrondissement que l’on a réoccupé près de 3000 logements vacants. De ce fait aujourd’hui vous êtes dans une situation de logements vacants à peu près conforme à la moyenne départementale et votre point mort, le simple besoin de logements lié à la « décohabitation » est d'environ 45 logements.
Pour vous permettre de comparer on a construit dans cette ville, entre 2000 et 2005, 8 logements par an. Vous voyez que la politique du logement à l'échelle du Vésinet, avant même qu'on parle de croissance démographique, avant même que l'on parle de politique volontariste, représente un enjeu.
Cette préoccupation elle transparaît de manière encore plus forte dans deux outils élaborés par la région Île-de-France dans le cadre du schéma directeur et par l'État dans le cadre de la loi du Grand Paris. L’un comme l'autre ont affiché des objectifs de création de logements assez importants. Le schéma directeur affiche 60 000 logements de plus chaque année, la loi sur le Grand Paris affiche 70 000 logements de plus par an.
Cela représente peu ou prou un doublement du rythme de construction au niveau de la région Île-de-France. Ce n'est pas une lubie de technocrates, simplement le constat qu'il y a un besoin véritable dans cette région en terme de logement. Evidemment il y a une différence fondamentale entre ce qui est aujourd'hui souhaité et ce qu’il s'est passé dans les années 60/70. Dans les années 60/70, au moment où on a construit de grands ensembles, on a eu une approche quantitative du logement. Aujourd'hui on ne peut pas avoir une approche qui ne soit que quantitative. On a besoin également d'une approche qualitative de l'augmentation de l'offre de logements. C’est d'ailleurs pour cela qu'a été créé, pour certains sites très particuliers, dans lequel il y a des enjeux importants en matière d'insertion, en matière de paysage, en matière architecturale, on a créé un concept qu'on appelle l'éco-quartier. L’éco-quartier c'est une somme d'exigences supplémentaires qui doivent accompagner les opérations de construction de logements.
En matière de politique du logement, c'est parfois plus sensible dans certaines communes, l'État réaffirme également un autre enjeu, une sous catégorie qui est celle du logement social. Vous connaissez tous la loi SRU et le niveau normé de 20 % de logements sociaux par commune. Vous savez que la commune du Vésinet, comme un certain nombre de communes de l'Est du département, n'a pas encore atteint ce seuil de 20 %.
Il faut comprendre ce que signifie réellement le logement social. Un jeune commissaire de police qui commence, une infirmière qui est en fin de carrière, un attaché d'administration qui est en milieu de carrière, un cadre moyen, ce sont autant de personnes qui sont éligibles au logement social. Je vais même vous faire une confidence. Dans la commune du Vésinet vous avez 49 % des ménages qui sont éligibles au logement social. Alors, quand on prononce le mot logement social il ne faut pas avoir un réflexe de recul, il faut regarder exactement à quoi cela correspond.
Le logement social c'est quoi ? C’est tout simplement une politique du logement qui est aidée par l'État, par le contribuable, en contrepartie de conditions de salaires et de ressources pour les familles qui sont accueillies.
Et ce que dit l'État, ce que dit le législateur, ce que disent d'ailleurs tous les décideurs c'est que nous avons besoin d'avoir plus de logements sociaux en région Île-de-France, simplement parce que nous avons une fraction très importante de la population qui est éligible.
Alors oui effectivement nous voulons dans le département augmenter le nombre de logements sociaux. Voilà à peu près le cadre dans lequel nous évoluons et les enjeux en matière de politique de logements.
Maintenant au Vésinet, le Vésinet dont tout le monde connaît les caractéristiques et l'histoire, cette ville-parc qui a été dessinée au XIXe siècle, au Vésinet il y a le site de l'hôpital où l'État et les établissements publics sont propriétaires d'une superficie de 32 ha. 32 ha partagés entre l'hôpital, les anciennes installations de l'INSERM et aujourd'hui l'IRSN.
L'hôpital va continuer à fonctionner de façon normale mais il s'est posé, il y a quelques années, la question du devenir des parcelles sur lesquels étaient implantés l'INSERM et l'IRSN.
Cet espace qui fait un peu plus d'une vingtaine d'hectares représente la dernière opportunité foncière, pour votre commune bien sûr, mais également au sud de la boucle de la Seine. Autant vous dire que c'est un terrain à très fort enjeu et qui est particulièrement pressé.
Dès 2006 cela a été pris en compte dans le programme du premier ministre pour la mobilisation du foncier de l’Etat. Ce site a été identifié comme étant un enjeu essentiel sur lequel nous voulons conduire une politique du logement. Il a été estimé tellement essentiel qu'il a été un temps envisagé de faire un programme d'intérêt général. On appelle ça un « PIG ». Puisque le terrain appartenait à l'Etat cela permettait en fait à l'État de conduire tout seul l'opération de logements et de s'abstraire d'un certain nombre de procédures, en tout cas d'écraser ces procédures, pour pouvoir mener à bien cette politique du logement.
Il y a certainement parmi vous des juristes qui diront que c'est tout de même une procédure un peu exorbitante, un peu étrange, mais il faut quand même avoir en tête que de tout temps, le législateur ou le constituant ont toujours estimé que la politique du logement était une politique d'intérêt public manifeste, à tel point que je vous rappelle qu'elle empiète sur le droit de propriété qui est pourtant un droit reconnu au niveau constitutionnel.
Que ce soit par le passé lorsqu'on faisait des réquisitions ou aujourd'hui encore, lorsque l'on refuse d'apporter le concours de la force publique pour des expulsions locatives, on marche sur le droit de propriété au titre du droit du logement. Donc il existe des outils qui sont des outils très puissants qui permettent de conduire ces opérations de logements.
Pour autant ce n'a pas été le choix qui a été retenu à l'époque et ce qui a été voulu, décidé et matérialisé par un protocole signé en 2008 entre l'État, la commune et un opérateur qui est un établissement public de l'État qui s'appelle l'EPF. Il a été décidé finalement de confier, d'une certaine manière, la maîtrise d'ouvrage à la commune. C’est une bonne chose, cela permet un pilotage, une association beaucoup plus étroite que si c'était l'État seul qui avait conduit le programme d'intérêt général.
Mais je vous dis ça pour que vous sachiez que l’État tient à cette opération, qu'il estime indispensable, qu'il veut qu'elle soit menée à bien, évidemment avec une condition c'est la condition qualitative dont je vous ai parlé parce que l’on n’évolue pas dans n'importe quel site. C'est d'ailleurs pour cela que nous tenons à la labellisation d'éco-quartier.
Il y avait une question qui se posait c'était la poursuite de l'activité de l'IRSN sur ces terrains.
Plusieurs scénarios ont été envisagés. Le protocole de 2008 envisageait même une première étape puis une deuxième étape. Donc à l'issue de cette réflexion qui est intervenue cet été, M. le maire m'a demandé de venir pour vous dire qu’il a été décidé par les autorités de tutelle, par l'établissement de maintenir l'activité de l'IRSN sur son site au Vésinet. Modulo un ou deux bâtiments. Pour les gens qui connaissent bien le site, c'est le bâtiment A qui sera déplacé au nord des terrains. Mais pour l'essentiel, les 5 hectares qu'occupe l'IRSN vont permettre à l'établissement de poursuivre son activité.
Alors évidemment il y aura une conséquence c’est que l'opération qui à l'origine devait permettre la construction de 600 logements va être modérée et va être ramenée à quelque chose qui est voisin de 400 logements.
C’est la poursuite de la procédure qui dira exactement combien. Ces 400 logements vont donc s'installer essentiellement sur les anciens terrains qui étaient occupés par l'INSERM et cela permettra la poursuite de l'activité de l'IRSN sur son site.
Cette décision aura aussi des conséquences en termes d'études et procédurales puisque finalement on va réexaminer l'impact. Puisque l'opération est modérée, les impacts seront modérés et on va revisiter l'appréciation de l'impact, réadapter l'étude d'impact qui a été faite et puis également poursuivre la concertation et l'élaboration progressive de ce projet, de ce programme de 400 logements.
Voilà, à peu près, là où nous en sommes aujourd'hui.
Ce que je voulais vous dire d'abord c'est l'importance que représente cette opération aux yeux de l'État. J’ai un peu rappelé le contexte général. Il faut dire que nous sommes très déterminés à poursuivre cette opération mais à la poursuivre dans des conditions de qualité. On est dans un parc enclos il faut conserver la nature et les caractéristiques d'un parc enclos. On est dans un site qui est à côté de l'hôpital, dont une partie est inscrite à l'inventaire des monuments historiques, ce qui veut dire que le geste architectural, le travail architectural doit être un travail de qualité. Ce sera précisément le rôle du cahier des charges de l'aménageur, de l'opérateur qui interviendront.
Voilà en quelques mots où nous en sommes aujourd'hui. C’est une opération excessivement importante aux yeux de l'État. Elle représente un intérêt collectif et public extrêmement fort et il ne faut pas être effrayé par certains aspects.
Quand on prononce le mot « logement social » il n'y a pas besoin d'avoir peur du concept de logement social. Cela je le dis parce que je sais que c'est vrai dans toutes les communes. Il ne faut pas avoir peur non plus du nombre de logements d'autant plus que celui-ci vient d'être modéré par la décision de maintenir l'IRSN sur place.
Je pense au contraire qu’une opération comme celle-ci participe à l'aménagement et à la construction de la ville du Vésinet. C’est quelque chose qui peut permettre à la ville de fonctionner encore mieux.
Voilà Mesdames et Messieurs ce que je souhaitais vous dire ce soir. Nous allons avoir un échange si vous le voulez.
Je ne pourrais pas répondre à toutes vos questions techniques parce que le propre d'une opération d'aménagement concerté c’est que précisément les réponses s'élaborent au fur et à mesure du travail qui est accompli mais j'essaierais en tout cas de vous apporter tous les éléments qui vous permettront naturellement de connaître ce projet.
QUESTIONS
Michel LAFFITTE Dans le projet tel qu’il existait il ya eu un engagement politique fort de la Ville et de l’Equipe Municipale auprès de la population. Il y avait un contexte. L’Etat change d’avis. Oui aux logements sociaux, mais quid des conséquences financières de ce changement. Le nouveau projet permet-il un équilibre financier pour l’aménageur, sauf si l’Etat abandonne les terrains pour l’euro symbolique. Est-il possible de concilier la qualité esthétique voulue pour l’éco-quartier avec le maintien des bâtiments de l’IRSN ? Voilà quelques réflexions à chaud.
Philippe COURT Plusieurs choses dans ce que vous avez souligné. Le premier point c'est la conception du projet. Heureusement mes prédécesseurs et puis ceux qui travaillaient avec eux ont été des gens précautionneux, parce que comme vous l'avez souligné le protocole prévoyait deux phases . Les deux phases d'ailleurs, je ne vais pas lever le secret de l'opération d'aménagement, étaient conçues de manière au moins successive voire sur le plan financier, j'y reviendrai, comme financièrement indépendante. Pour l'aspect architectural, bien sûr je vous ai parlé de réadaptation. Il va falloir prendre en compte le fait qu'on a une opération qui est modérée de 600 à 400 logements. J'ai parlé avec Paul Trouillot qui est le chef départemental de l'architecture et du patrimoine, l’A.B.F., de la conception qu'on a pu avoir de ces terrains. Il y a toujours eu en arrière de la pensée ces deux étapes qui étaient d'ailleurs identifiées en tant que telles. Les terrains de l'INSERM et les terrains de l'IRSN. Donc, par rapport à ce qui avait été prévu, l'opération n'est pas substantiellement modifiée. Il va falloir l'adapter la modérer et regarder quelles peuvent être les conséquences de cette modération sur son contenu. La deuxième chose : vous avez souligné un point vrai, oui cette décision aura une conséquence financière. Il s'avère qu'il y aura des conséquences financières pour l'État. Pourquoi ? Parce que le mécanisme d'équilibre de l'opération d'aménagement reposait sur un principe, vous le savez, le compte à rebours qui, pour faire simple s'il restait de la marge après le décompte des intermédiaires, de l'aménageur, des établissements publics, c’était l’Etat, c'est-à-dire le contribuable qui récupérait cette marge. Du fait e la décision, sur la deuxième phase la marge n'existera pas, c'est-à-dire que sur le mécanisme du compte à rebours le prix final que tirera l'État sur cette opération sera moindre. Mais cela s'a été pris en compte lorsqu'il a été choisi de maintenir l'IRSN sur le site. En revanche, pour la commune, pas d'effets financiers. Je dirais même, je ne sais pas quelle est la contribution économique de l'IRSN pour la commune, mais je pense que cela apportera même une petite ressource aux collectivités même si elle est perçue par l'intercommunalité. Troisième chose il va y avoir un travail de réadaptation. Alors j'entends ce que vous me dites sur le crédit de la commune. C’est pour cela que suis venu ce soir pour vous dire ce qu'il en était. Encore une fois vous-même et mes prédécesseurs avez toujours eu en tête qu'il pouvait y avoir deux étapes indépendantes. Le choix qui a été fait c'est de maintenir l'IRSN. Pour autant je vous ai rappelé que cette opération est toujours essentielle quand bien même on n'en réduit le périmètre.
Didier JONEMANN Vous venez de le dire, on s’oriente vers la rédaction d’un nouveau protocole. Le protocole de 2008 est devenu largement caduc. Il fera l’objet d’une renégociation, notamment pour les contraintes émises par l’ABF. D’autre part il y a un aspect financier. La commune est très lourdement endettée et elle ne pourra pas bénéficier d’une éventuelle plus-value. Le protocole n’a jamais été ratifié par le Conseil. C’est l’occasion de passer le nouveau protocole en conseil. On nous avait imposé une contrainte de temps, la révision simplifiée. Désormais on pourra intégrer dans le PLU qui est en cours d’élaboration.
Philippe COURT Je vais revenir sur chacun des points. Je ne voudrais pas que l’on se méprenne. D’abord la première chose, les données de contrainte architecturale. Les contraintes architecturales elles sont là dans l’intérêt des habitants du Vésinet. Elles sont d’abord là pour eux ! C’est pour les habitants, pour ceux qui vont y être, qu’il ya des contraintes. Bien évidemment aussi, parce qu'il y a un patrimoine, un parc, un site, mais nous, nous sommes particulièrement attachés pour les habitants du Vésinet et je pense qu’ils le sont aussi, d’avoir un ensemble qui soit intégré. Deuxième point, que le protocole, alors je vais répondre de manière un peu globale. Le protocole il prévoit une certaine chose. Alors on va l’adapter naturellement. Plutôt que de renégocier ou de repartir à zéro, on va l'adapter. Ce protocole il crée surtout des obligations pour l’Etat. Je vous ai dit que les conséquences financières de ce choix sont des conséquences qui s'imputent à l'État. On va l'adapter, évidemment, comme on va adapter un certain nombre de travaux qui ont été conduits, on ne prendra pas un retard indéfini sur cette opération. Ce que je vous ai dit également tout à l’heure c’est que c’est notre souhait de continuer à travailler dans le cadre d’un protocole. D’autres outils nous sont possibles. Pour l'instant ils n'ont pas été retenus. Je trouve que le protocole est quelque chose de bien parce qu’il vous associe de manière assez étroite, parce qu’il m’amène à être présent ici ce soir, pour vous parler, pour partager avec vous sur ce sujet. Je pense que c'est une chance pour la commune, notamment pour le conseil municipal du Vésinet. Dernier point enfin, pour conduire un certain nombre d'opérations de logement je connais le discours qui consiste à dire qu'il faut avoir une approche qui soit une approche globale, générale. Généralement quand vous avez en face de vous des fonctionnaires d'État qui vous disent, M. le Maire il faut avoir une lecture globale, généralement c'est qu'on veut renvoyer l'affaire aux calendes grecques. Il m'arrive aussi de pratiquer cet art là. Je trouve qu'en termes de démocratie, avoir conduit une opération de révision de documents d'urbanisme autour d'un objet qui est un objet identifié, précis, quasi unique, le devenir de cette parcelle, je trouve que c'est beaucoup plus démocratique, un exercice démocratique beaucoup plus juste, beaucoup plus opérant. Le PLU du Vésinet, à mon avis il ne va pas soulever que la question du devenir des terrains de l’hôpital. Et ce sujet qui est un sujet très important pour vous va être noyé au milieu d'un ensemble de sujets en matière de droit de l'urbanisme de qui va noyer le débat. Donc avoir traité de cette question et continuer à la traiter dans un cadre qui est un cadre spécifique, je trouve qu'en termes de débat démocratique c’est beaucoup plus opérant. Au moins on sait de quoi on parlait, on ne parle que de cela.
André MICHEL Peut-on avoir confirmation qu’il y aura un second protocole. D’autre part les coûts engagés par la Ville seront-ils pris en compte par l’Etat ?. Troisième point l’équilibre financier des deux phases. Qu’adviendra-t-il avec le nouveau projet si le bilan de l’aménageur n’est pas équilibré ? Toutes ces dépenses qui ont été faites, on aimerait bien ne pas les supporter. Qu’adviendra-t-il des équipements s’il ya moins de logements.
Philippe COURT je vais essayer peut-être d’une manière un peu différente de réexposer une partie de ce que j’avais indiqué. L’objet de ce protocole avait pour objet de confier la maîtrise d'ouvrage de cette opération à la commune, pas de la laisser à l'État. L’objet du protocole il va être naturellement adapté. À ce jour pour l'instant cette adaptation encore une fois je le dis le protocole comportait deux phases, une première phase, une deuxième phase, relativement indépendantes. La conséquence financière qui est visée sur le bilan de la ZAC, le bilan en fait concernait deux ZACs. Si vous avez bien regardé les bilans, ils étaient construits de manière autonome, c'était l'État qui en portait les conséquences financières. J’aimerais bien que ce sujet soit clair, que sur la question du bilan de l’opération d’aménagement, le système du compte à rebours fait que, effectivement, c'est l'État qui va faire une moins-value foncière. C’est ainsi, cette décision appartient à l'État. Qu'on soit amené à réadapter le projet, bien sûr ! Bien sûr ! Que l'on regrette qu'il n'y ait pas suffisamment de rentrées fiscales parce qu'il va y avoir moins de logements, moi je suis prêt à rediscuter avec vous d'augmenter le nombre de logements sur la parcelle qui reste mais je ne sais pas si c'est le souhait de l'ensemble du conseil municipal. Ce que je veux dire par là tout simplement c’est que la décision de maintenir l'IRSN sur place c'est plutôt une décision de modération. Ce que j'ai compris de la problématique, j'avais plutôt l'impression que 600 logements cela inquiétait certains de vos concitoyens. On va modérer les impacts. On va avoir une encore meilleure intégration sur le site et pour autant Et pour autant on va servir cet objectif qui est un objectif de construction de logements, de logements sociaux. Donc vraiment voyez cela, comme une décision de modération. Et en plus l’IRSN c'est quand même 150 techniciens et cadres qui vont continuer à travailler sur la commune du Vésinet ce qui est somme toute une décision qui va avoir un aspect très positif. C'est bien d'avoir 150 cols blancs - sur la commune.
Nadine LANG Je suis sensible au développement du projet de logements sociaux mais le premier projet visait 160 logements sociaux sur la première parcelle, soit 40%, parce qu’il n’y en avait presque pas sur la seconde parcelle. Pourriez-vous vous engagez à passer le pourcentage de 40 à 30% dans cette partie de la commune qui est déjà occupées par un certain nombre de logements de la résidence des coteaux ? Cela permettrait aux Vésigondins de voir un équilibre plus harmonieux par rapport aux 400 logements ?
Philippe COURT Après avoir développé tout un argumentaire sur le logement social je ne serais pas très cohérent avec moi-même en vous disant banco. Mais il est exact que dans l'opération il était prévu sur la première tranche environ 40 % de logements sociaux. C'est un sujet dont on peut rediscuter. Je ne vous donne ni un quantum ni rien, mais on peut rediscuter du quantum, on peut rediscuter aussi de la destination. Immédiatement à côté du Vésinet vous avez un site d'emploi qui s'appelle l'hôpital. Cela fait partie des lois qui ont été évoquées mais cela fait parti aussi du bon sens . Essayons de réduire les déplacements domicile-travail. Je pense qu’il existe des choses assez astucieuses qui peuvent être faites, à la fois en conservant l'objectif de construction de logement social et en répondant d'ailleurs à des intérêts qui sont des intérêts propres et en plus locaux à la commune du Vésinet. Donc je vous ai répondu que je n'ai pas pris d'engagement mais c'est un sujet dont on peut rediscuter
André MICHEL je n’ai pas eu de réponse au sujet de l’argent que la ville du Vésinet a dépensé en pure perte. Est-ce que l’Etat va le compenser ? Les études d'impact par exemple. Depuis l'an passé il y a eu plusieurs choses.
Robert Varèse M. Michel l'ensemble le plus gros et le plus lourd des études a été financé par l'EPF Y. il y a eu l'étude d'impact qui effectivement est à la charge de la commune. Cette étude d'impact nécessairement va être revue. Cela ne veut pas dire, alors je vais être dans une logique mathématique, cela ne veut pas dire que ça va pas être une simple homothétie. Cela demandera certainement un réexamen des études et l'EPF Y. va en prendre certainement sa part. Si jamais il y a une remise partielle de l'étude d'impact ce sera certainement la commune qui la prendra à sa charge. Ce supplément d'études d'impact je rappelle que face à un enjeu qui est de je ne sais pas combien de millions, 15 20 30, nous l'avions chiffré à l'époque à peu près à 50 millions, si évidemment, comme des grands, la commune faisait le projet toute seule il est bien évident que face à un projet de cette envergure une enveloppe d'impact serait très minime…
André MICHEL la décision de l’État est-elle définitive ou est-ce un report de décision ?
Philippe COURT La décision va être présentée aux salariés et aux dirigeants de l'IRSN de maintenir leur activité sur site. Si la question est de savoir si dans 20 ans ce que fera l'IRSN je peux pas vous le dire. Si la question c’est que c'est décalé de six mois ou 12 mois, la réponse est non.
Robert Varèse Merci Monsieur le Préfet, merci M. Michel de cette question parce qu'en fait ça renvoie à ce que j'avais dit à mon engagement devant vous tous et que je rappelle devant M. le Préfet, que de ma part il ne pourrait pas y avoir de délibération sur la création de la ZAC s’il n’y avait pas de visibilité à la fois sur les questions de pollution ou sur l'avenir de l’activité de l'IRSN. Pour être clair si l'avenir c'est que nous sachions que c'est à trois ans, à cinq ou à sept ans, à l'échelle d'un projet comme ça, cinq ou sept ans ce n'est pas idiot même si ça eut créé quelques difficultés. Cela étant, maintenant on nous dit écoutez c’est dans 15 ou 20 ans comme le dit M. le préfet il est bien évident qu'on peut considérer ne serait ce que l’engagement vis-à-vis des aménageurs et autres ont peut leur dire voilà il y a une ZAC réduite, pour schématiser faîtes avec. Comme l’a rappelé Monsieur le Préfet et je l’en remercie parce que ça correspond à une volonté de l'État qui est clairement affiché depuis longtemps et à nouveau prouvé c’’est que c'est l'État qui va quelque part prendre la baisse de rentabilité de l'opération. Pour résumer dans la mesure où la deuxième partie ne se fera pas à horizon d'un conseil municipal honnête c'est-à-dire sur 10 ou 15 ans, voilà.
Isabelle Morel Je voulais savoir si pour l’Etat il avait été imaginé un calendrier pour la suite des opérations.
Philippe COURT Imaginer… Le calendrier en fait aura un déroulement normal de l’ensemble des modalités des procédures qui sont prévues dans une opération d’aménagement. Je n’ai pas en-tête de calendrier. Notre souhait vous l’avez bien compris c’est qu’en prenant toutes les précautions de type qualitatif et juridique possible car il ne s’agit pas de faire d’erreur dans cette affaire là , il ne s’agit pas d’offrir d’erreur dans cette affaire là c’est que cette opération se déroule, se déroule normalement mais le plus tôt possible on pourra satisfaire le besoin de logements mieux çà sera.
Robert Varèse Monsieur le Préfet, il me reste à vous remercier. Je pense que le Conseil Municipal s’associe à mes remerciements pour la très grande clarté de votre exposé et la non moins grande clarté et précision de vos réponses sur des points qui ont été évoqués à ce sujet qui nous touche tous et sachez qu’à titre personnel, je le renouvelle publiquement, je le soutiens à fond et j’ai été, dans la campagne municipale un ardent défenseur de ce point là. M. le Préfet je vous remercie.
